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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 10:03
Villedieu la Blouère - L'atelier proposé par l'artiste plasticien Serge Crampon et l'équipe soignante de jour, est destiné aux personnes désorientées, pour s'exprimer.
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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 08:01
MAI 2017  LE NOUVEAU POSITIONNEMENT DE JOUBERT PLYWOOD RÉVÉLÉ À INTERZUM 2017  Le nouveau message du Groupe, « Pour une ville durable », a été mis en lumière par l’artiste plasticien Serge CRAMPON grâce à sa conception du stand JOUBERT pour INTERZUM 2017.      Réalisé en contreplaqués Okoumé et Peuplier, cet espace traduisait le bien-être et la qualité d’un habitat sain, tout en suggérant les utilisations possibles du contreplaqué en termes d’architecture, de design et d’agencements intérieurs et extérieurs.  Le rappel des forêts, origines du produit, redonnait sa noblesse au contreplaqué, tout en affirmant son rôle à la fois comme matériau durable et éco-performant, et comme source d’inspiration pour les concepteurs de la ville de demain. La déclinaison de la nouvelle gamme JOUBERT s’illustrait et s’intégrait parfaitement dans ce lieu chaleureux et convivial, amenant le visiteur à voir plus loin que le produit en lui-même grâce aux réalisations qui étaient exposées.  Dans ce contexte, les échanges ont été riches et constructifs, confortant JOUBERT Plywood comme un acteur majeur du contreplaqué Okoumé et Peuplier.  ©crédits photos Serge CRAMPON
MAI 2017  LE NOUVEAU POSITIONNEMENT DE JOUBERT PLYWOOD RÉVÉLÉ À INTERZUM 2017  Le nouveau message du Groupe, « Pour une ville durable », a été mis en lumière par l’artiste plasticien Serge CRAMPON grâce à sa conception du stand JOUBERT pour INTERZUM 2017.      Réalisé en contreplaqués Okoumé et Peuplier, cet espace traduisait le bien-être et la qualité d’un habitat sain, tout en suggérant les utilisations possibles du contreplaqué en termes d’architecture, de design et d’agencements intérieurs et extérieurs.  Le rappel des forêts, origines du produit, redonnait sa noblesse au contreplaqué, tout en affirmant son rôle à la fois comme matériau durable et éco-performant, et comme source d’inspiration pour les concepteurs de la ville de demain. La déclinaison de la nouvelle gamme JOUBERT s’illustrait et s’intégrait parfaitement dans ce lieu chaleureux et convivial, amenant le visiteur à voir plus loin que le produit en lui-même grâce aux réalisations qui étaient exposées.  Dans ce contexte, les échanges ont été riches et constructifs, confortant JOUBERT Plywood comme un acteur majeur du contreplaqué Okoumé et Peuplier.  ©crédits photos Serge CRAMPON
MAI 2017  LE NOUVEAU POSITIONNEMENT DE JOUBERT PLYWOOD RÉVÉLÉ À INTERZUM 2017  Le nouveau message du Groupe, « Pour une ville durable », a été mis en lumière par l’artiste plasticien Serge CRAMPON grâce à sa conception du stand JOUBERT pour INTERZUM 2017.      Réalisé en contreplaqués Okoumé et Peuplier, cet espace traduisait le bien-être et la qualité d’un habitat sain, tout en suggérant les utilisations possibles du contreplaqué en termes d’architecture, de design et d’agencements intérieurs et extérieurs.  Le rappel des forêts, origines du produit, redonnait sa noblesse au contreplaqué, tout en affirmant son rôle à la fois comme matériau durable et éco-performant, et comme source d’inspiration pour les concepteurs de la ville de demain. La déclinaison de la nouvelle gamme JOUBERT s’illustrait et s’intégrait parfaitement dans ce lieu chaleureux et convivial, amenant le visiteur à voir plus loin que le produit en lui-même grâce aux réalisations qui étaient exposées.  Dans ce contexte, les échanges ont été riches et constructifs, confortant JOUBERT Plywood comme un acteur majeur du contreplaqué Okoumé et Peuplier.  ©crédits photos Serge CRAMPON
MAI 2017  LE NOUVEAU POSITIONNEMENT DE JOUBERT PLYWOOD RÉVÉLÉ À INTERZUM 2017  Le nouveau message du Groupe, « Pour une ville durable », a été mis en lumière par l’artiste plasticien Serge CRAMPON grâce à sa conception du stand JOUBERT pour INTERZUM 2017.      Réalisé en contreplaqués Okoumé et Peuplier, cet espace traduisait le bien-être et la qualité d’un habitat sain, tout en suggérant les utilisations possibles du contreplaqué en termes d’architecture, de design et d’agencements intérieurs et extérieurs.  Le rappel des forêts, origines du produit, redonnait sa noblesse au contreplaqué, tout en affirmant son rôle à la fois comme matériau durable et éco-performant, et comme source d’inspiration pour les concepteurs de la ville de demain. La déclinaison de la nouvelle gamme JOUBERT s’illustrait et s’intégrait parfaitement dans ce lieu chaleureux et convivial, amenant le visiteur à voir plus loin que le produit en lui-même grâce aux réalisations qui étaient exposées.  Dans ce contexte, les échanges ont été riches et constructifs, confortant JOUBERT Plywood comme un acteur majeur du contreplaqué Okoumé et Peuplier.  ©crédits photos Serge CRAMPON
MAI 2017  LE NOUVEAU POSITIONNEMENT DE JOUBERT PLYWOOD RÉVÉLÉ À INTERZUM 2017  Le nouveau message du Groupe, « Pour une ville durable », a été mis en lumière par l’artiste plasticien Serge CRAMPON grâce à sa conception du stand JOUBERT pour INTERZUM 2017.      Réalisé en contreplaqués Okoumé et Peuplier, cet espace traduisait le bien-être et la qualité d’un habitat sain, tout en suggérant les utilisations possibles du contreplaqué en termes d’architecture, de design et d’agencements intérieurs et extérieurs.  Le rappel des forêts, origines du produit, redonnait sa noblesse au contreplaqué, tout en affirmant son rôle à la fois comme matériau durable et éco-performant, et comme source d’inspiration pour les concepteurs de la ville de demain. La déclinaison de la nouvelle gamme JOUBERT s’illustrait et s’intégrait parfaitement dans ce lieu chaleureux et convivial, amenant le visiteur à voir plus loin que le produit en lui-même grâce aux réalisations qui étaient exposées.  Dans ce contexte, les échanges ont été riches et constructifs, confortant JOUBERT Plywood comme un acteur majeur du contreplaqué Okoumé et Peuplier.  ©crédits photos Serge CRAMPON

MAI 2017 LE NOUVEAU POSITIONNEMENT DE JOUBERT PLYWOOD RÉVÉLÉ À INTERZUM 2017 Le nouveau message du Groupe, « Pour une ville durable », a été mis en lumière par l’artiste plasticien Serge CRAMPON grâce à sa conception du stand JOUBERT pour INTERZUM 2017. Réalisé en contreplaqués Okoumé et Peuplier, cet espace traduisait le bien-être et la qualité d’un habitat sain, tout en suggérant les utilisations possibles du contreplaqué en termes d’architecture, de design et d’agencements intérieurs et extérieurs. Le rappel des forêts, origines du produit, redonnait sa noblesse au contreplaqué, tout en affirmant son rôle à la fois comme matériau durable et éco-performant, et comme source d’inspiration pour les concepteurs de la ville de demain. La déclinaison de la nouvelle gamme JOUBERT s’illustrait et s’intégrait parfaitement dans ce lieu chaleureux et convivial, amenant le visiteur à voir plus loin que le produit en lui-même grâce aux réalisations qui étaient exposées. Dans ce contexte, les échanges ont été riches et constructifs, confortant JOUBERT Plywood comme un acteur majeur du contreplaqué Okoumé et Peuplier. ©crédits photos Serge CRAMPON

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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 21:06
Photographie dans la série «  VOYAGE À MONS 2012 » l’ancienne câblerie de Dour - Belgique.

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 10:40

En point final à la résidence de Port-Louis, une performance était présentée le 24 septembre à La Chapelle de l'Hôpital de Port-Louis..
https://youtu.be/5qYz3zp3Kg8

L’image contient peut-être : nuit et une personne ou plus
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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 08:12
DERNIER JOUR DE LʼEXPOSITION "LʼHOMME QUI PENCHE". SERGE CRAMPON PROPOSE RENDEZ-VOUS AU PUBLIC SAMEDI 22 OCTOBRE DE 11H À 13H, À LA GALERIE LʼÉPHÉMÈRE À PORT-LOUIS. UNE OCCASION DʼÉCHANGER E SUR CETTE INSTALLATION, DE DÉCOUVRIR LA VIDÉO DE LA PERFORMANCE PRÉSENTÉE DANS LE CADRE DU FESTIVAL “DANSONS MAINTENANT” À LA CHAPELLE DE LʼHÔPITAL..., lʼensemble des travaux présenté est actuellement en vente à la galerie LʼÉPHÉMÈRE. La liste des prix est disponible à la galerie, et sur demande à : serge.crampon@orange.fr Galerie LʼÉphémère, 28 grande rue - 56290 PORT-LOUIS - contact@lespasseursdoz.fr - 06 83 20 92 97

DERNIER JOUR DE LʼEXPOSITION "LʼHOMME QUI PENCHE". SERGE CRAMPON PROPOSE RENDEZ-VOUS AU PUBLIC SAMEDI 22 OCTOBRE DE 11H À 13H, À LA GALERIE LʼÉPHÉMÈRE À PORT-LOUIS. UNE OCCASION DʼÉCHANGER E SUR CETTE INSTALLATION, DE DÉCOUVRIR LA VIDÉO DE LA PERFORMANCE PRÉSENTÉE DANS LE CADRE DU FESTIVAL “DANSONS MAINTENANT” À LA CHAPELLE DE LʼHÔPITAL..., lʼensemble des travaux présenté est actuellement en vente à la galerie LʼÉPHÉMÈRE. La liste des prix est disponible à la galerie, et sur demande à : serge.crampon@orange.fr Galerie LʼÉphémère, 28 grande rue - 56290 PORT-LOUIS - contact@lespasseursdoz.fr - 06 83 20 92 97

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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 14:32
La performance  avec:  Jean Bouyer violoncelle -  Christophe Sartori, création sonore et vidéo - Marc Geourjon, lumières - remerciements: L'Hôpital de Port-Louis, l'association Les Passeurs d'Oz, - Photos Yann Rio
La performance  avec:  Jean Bouyer violoncelle -  Christophe Sartori, création sonore et vidéo - Marc Geourjon, lumières - remerciements: L'Hôpital de Port-Louis, l'association Les Passeurs d'Oz, - Photos Yann Rio
La performance  avec:  Jean Bouyer violoncelle -  Christophe Sartori, création sonore et vidéo - Marc Geourjon, lumières - remerciements: L'Hôpital de Port-Louis, l'association Les Passeurs d'Oz, - Photos Yann Rio
La performance  avec:  Jean Bouyer violoncelle -  Christophe Sartori, création sonore et vidéo - Marc Geourjon, lumières - remerciements: L'Hôpital de Port-Louis, l'association Les Passeurs d'Oz, - Photos Yann Rio
La performance  avec:  Jean Bouyer violoncelle -  Christophe Sartori, création sonore et vidéo - Marc Geourjon, lumières - remerciements: L'Hôpital de Port-Louis, l'association Les Passeurs d'Oz, - Photos Yann Rio
La performance  avec:  Jean Bouyer violoncelle -  Christophe Sartori, création sonore et vidéo - Marc Geourjon, lumières - remerciements: L'Hôpital de Port-Louis, l'association Les Passeurs d'Oz, - Photos Yann Rio
La performance  avec:  Jean Bouyer violoncelle -  Christophe Sartori, création sonore et vidéo - Marc Geourjon, lumières - remerciements: L'Hôpital de Port-Louis, l'association Les Passeurs d'Oz, - Photos Yann Rio
La performance  avec:  Jean Bouyer violoncelle -  Christophe Sartori, création sonore et vidéo - Marc Geourjon, lumières - remerciements: L'Hôpital de Port-Louis, l'association Les Passeurs d'Oz, - Photos Yann Rio
La performance  avec:  Jean Bouyer violoncelle -  Christophe Sartori, création sonore et vidéo - Marc Geourjon, lumières - remerciements: L'Hôpital de Port-Louis, l'association Les Passeurs d'Oz, - Photos Yann Rio

La performance avec: Jean Bouyer violoncelle - Christophe Sartori, création sonore et vidéo - Marc Geourjon, lumières - remerciements: L'Hôpital de Port-Louis, l'association Les Passeurs d'Oz, - Photos Yann Rio

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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 13:55
Une résidence de 5 jours à la galerie pour réaliser et installer une suite de dessins découpés sur le thème de l'homme qui penche, son état d'instabilité, la perte et la tentative de la reprise de l'équilibre.  Photos Jean Rio
Une résidence de 5 jours à la galerie pour réaliser et installer une suite de dessins découpés sur le thème de l'homme qui penche, son état d'instabilité, la perte et la tentative de la reprise de l'équilibre.  Photos Jean Rio
Une résidence de 5 jours à la galerie pour réaliser et installer une suite de dessins découpés sur le thème de l'homme qui penche, son état d'instabilité, la perte et la tentative de la reprise de l'équilibre.  Photos Jean Rio
Une résidence de 5 jours à la galerie pour réaliser et installer une suite de dessins découpés sur le thème de l'homme qui penche, son état d'instabilité, la perte et la tentative de la reprise de l'équilibre.  Photos Jean Rio
Une résidence de 5 jours à la galerie pour réaliser et installer une suite de dessins découpés sur le thème de l'homme qui penche, son état d'instabilité, la perte et la tentative de la reprise de l'équilibre.  Photos Jean Rio
Une résidence de 5 jours à la galerie pour réaliser et installer une suite de dessins découpés sur le thème de l'homme qui penche, son état d'instabilité, la perte et la tentative de la reprise de l'équilibre.  Photos Jean Rio
Une résidence de 5 jours à la galerie pour réaliser et installer une suite de dessins découpés sur le thème de l'homme qui penche, son état d'instabilité, la perte et la tentative de la reprise de l'équilibre.  Photos Jean Rio

Une résidence de 5 jours à la galerie pour réaliser et installer une suite de dessins découpés sur le thème de l'homme qui penche, son état d'instabilité, la perte et la tentative de la reprise de l'équilibre. Photos Jean Rio

Installation à la Galerie L'éphémère, 28 grande rue - Port-Louis. Photos Daniel Sauvaget
Installation à la Galerie L'éphémère, 28 grande rue - Port-Louis. Photos Daniel Sauvaget
Installation à la Galerie L'éphémère, 28 grande rue - Port-Louis. Photos Daniel Sauvaget
Installation à la Galerie L'éphémère, 28 grande rue - Port-Louis. Photos Daniel Sauvaget
Installation à la Galerie L'éphémère, 28 grande rue - Port-Louis. Photos Daniel Sauvaget
Installation à la Galerie L'éphémère, 28 grande rue - Port-Louis. Photos Daniel Sauvaget
Installation à la Galerie L'éphémère, 28 grande rue - Port-Louis. Photos Daniel Sauvaget

Installation à la Galerie L'éphémère, 28 grande rue - Port-Louis. Photos Daniel Sauvaget

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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 14:07
DANSONS MAINTENANT...
DANSONS MAINTENANT...
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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 06:31
CHEMIN DE VIGNES... "L'esprit du lieu se transmet par le terroir dans l'esprit du vin." Philippe Roy. Le corps est depuis longtemps au centre de mes réflexions. Pas un corps « en représentation », figé, anatomique ou marchandisé, mais un corps en mouvement, fragile dans sa grandeur, ses blessures, ses faiblesses. Dans le projet "Chemin de Vignes" c'est ce même corps qui m'apparaît dans la vision des ceps, ses torsions, ses élans m'interrogent, comme la métaphore d'un être pensant. D'une façon générale mon parcours artistique exprime généralement les variations de mes états, mes sentiments, mes émotions... Dans le titre appréhendé de "Chemin de Vignes" le mot cheminement prend son sens, il m'inspire un sentiment, une action, une production de sens dans l'installation par le mouvement, par le dialogue des oeuvres de JY Bardin, mais aussi la quête d'une mémoire collective. Il y a dans le mouvement un état de devenir. Toute l'évolution de la matière y est encodée, accessible sous forme de traces et de vibrations que réactivent le geste et l'intention. Cette évocation échappe à notre temporalité dans le sens où il fait appel à la mémoire émotionnelle. Si le mouvement est la marque du vivant, Chemin de Vignes en est bien la définition et l'incarnation. Ici le travail repose sur un jeu permanent de l'homme et de la nature, ainsi cette installation s’exprime de façon tout à la fois pérenne par l’histoire qu'elle raconte, et tout à la fois éphémère par le sentiment de fragilité que génère la vie. L'abandon du corps "cep"aux mains des hommes y est assumé comme la condition ultime du renouvellement des fruits et la promesse d'une bonne vendange. C'est un voyage sans cesse recommencé, qui s'écrit avec le temps, les orages, les sécheresses, le gel et ses blessures, le trop plein des eaux de printemps qui ruine la terre, qui du vignoble est l'esclave ou le maître? ...Il se débat, fait corps à son vignoble, il le panse, le nourri, lui parle, c'est un être pensant...,tout comme lui, aussi mortel. Ainsi par le miracle d'incessantes métamorphoses, arrive le temps des dégradations, des reliques qui recèlent le germe et le souffle de toute vie. La chair et l'esprit ne font plus qu'un, fondus dans le même élan créateur.
CHEMIN DE VIGNES... "L'esprit du lieu se transmet par le terroir dans l'esprit du vin." Philippe Roy. Le corps est depuis longtemps au centre de mes réflexions. Pas un corps « en représentation », figé, anatomique ou marchandisé, mais un corps en mouvement, fragile dans sa grandeur, ses blessures, ses faiblesses. Dans le projet "Chemin de Vignes" c'est ce même corps qui m'apparaît dans la vision des ceps, ses torsions, ses élans m'interrogent, comme la métaphore d'un être pensant. D'une façon générale mon parcours artistique exprime généralement les variations de mes états, mes sentiments, mes émotions... Dans le titre appréhendé de "Chemin de Vignes" le mot cheminement prend son sens, il m'inspire un sentiment, une action, une production de sens dans l'installation par le mouvement, par le dialogue des oeuvres de JY Bardin, mais aussi la quête d'une mémoire collective. Il y a dans le mouvement un état de devenir. Toute l'évolution de la matière y est encodée, accessible sous forme de traces et de vibrations que réactivent le geste et l'intention. Cette évocation échappe à notre temporalité dans le sens où il fait appel à la mémoire émotionnelle. Si le mouvement est la marque du vivant, Chemin de Vignes en est bien la définition et l'incarnation. Ici le travail repose sur un jeu permanent de l'homme et de la nature, ainsi cette installation s’exprime de façon tout à la fois pérenne par l’histoire qu'elle raconte, et tout à la fois éphémère par le sentiment de fragilité que génère la vie. L'abandon du corps "cep"aux mains des hommes y est assumé comme la condition ultime du renouvellement des fruits et la promesse d'une bonne vendange. C'est un voyage sans cesse recommencé, qui s'écrit avec le temps, les orages, les sécheresses, le gel et ses blessures, le trop plein des eaux de printemps qui ruine la terre, qui du vignoble est l'esclave ou le maître? ...Il se débat, fait corps à son vignoble, il le panse, le nourri, lui parle, c'est un être pensant...,tout comme lui, aussi mortel. Ainsi par le miracle d'incessantes métamorphoses, arrive le temps des dégradations, des reliques qui recèlent le germe et le souffle de toute vie. La chair et l'esprit ne font plus qu'un, fondus dans le même élan créateur.
CHEMIN DE VIGNES... "L'esprit du lieu se transmet par le terroir dans l'esprit du vin." Philippe Roy. Le corps est depuis longtemps au centre de mes réflexions. Pas un corps « en représentation », figé, anatomique ou marchandisé, mais un corps en mouvement, fragile dans sa grandeur, ses blessures, ses faiblesses. Dans le projet "Chemin de Vignes" c'est ce même corps qui m'apparaît dans la vision des ceps, ses torsions, ses élans m'interrogent, comme la métaphore d'un être pensant. D'une façon générale mon parcours artistique exprime généralement les variations de mes états, mes sentiments, mes émotions... Dans le titre appréhendé de "Chemin de Vignes" le mot cheminement prend son sens, il m'inspire un sentiment, une action, une production de sens dans l'installation par le mouvement, par le dialogue des oeuvres de JY Bardin, mais aussi la quête d'une mémoire collective. Il y a dans le mouvement un état de devenir. Toute l'évolution de la matière y est encodée, accessible sous forme de traces et de vibrations que réactivent le geste et l'intention. Cette évocation échappe à notre temporalité dans le sens où il fait appel à la mémoire émotionnelle. Si le mouvement est la marque du vivant, Chemin de Vignes en est bien la définition et l'incarnation. Ici le travail repose sur un jeu permanent de l'homme et de la nature, ainsi cette installation s’exprime de façon tout à la fois pérenne par l’histoire qu'elle raconte, et tout à la fois éphémère par le sentiment de fragilité que génère la vie. L'abandon du corps "cep"aux mains des hommes y est assumé comme la condition ultime du renouvellement des fruits et la promesse d'une bonne vendange. C'est un voyage sans cesse recommencé, qui s'écrit avec le temps, les orages, les sécheresses, le gel et ses blessures, le trop plein des eaux de printemps qui ruine la terre, qui du vignoble est l'esclave ou le maître? ...Il se débat, fait corps à son vignoble, il le panse, le nourri, lui parle, c'est un être pensant...,tout comme lui, aussi mortel. Ainsi par le miracle d'incessantes métamorphoses, arrive le temps des dégradations, des reliques qui recèlent le germe et le souffle de toute vie. La chair et l'esprit ne font plus qu'un, fondus dans le même élan créateur.
CHEMIN DE VIGNES... "L'esprit du lieu se transmet par le terroir dans l'esprit du vin." Philippe Roy. Le corps est depuis longtemps au centre de mes réflexions. Pas un corps « en représentation », figé, anatomique ou marchandisé, mais un corps en mouvement, fragile dans sa grandeur, ses blessures, ses faiblesses. Dans le projet "Chemin de Vignes" c'est ce même corps qui m'apparaît dans la vision des ceps, ses torsions, ses élans m'interrogent, comme la métaphore d'un être pensant. D'une façon générale mon parcours artistique exprime généralement les variations de mes états, mes sentiments, mes émotions... Dans le titre appréhendé de "Chemin de Vignes" le mot cheminement prend son sens, il m'inspire un sentiment, une action, une production de sens dans l'installation par le mouvement, par le dialogue des oeuvres de JY Bardin, mais aussi la quête d'une mémoire collective. Il y a dans le mouvement un état de devenir. Toute l'évolution de la matière y est encodée, accessible sous forme de traces et de vibrations que réactivent le geste et l'intention. Cette évocation échappe à notre temporalité dans le sens où il fait appel à la mémoire émotionnelle. Si le mouvement est la marque du vivant, Chemin de Vignes en est bien la définition et l'incarnation. Ici le travail repose sur un jeu permanent de l'homme et de la nature, ainsi cette installation s’exprime de façon tout à la fois pérenne par l’histoire qu'elle raconte, et tout à la fois éphémère par le sentiment de fragilité que génère la vie. L'abandon du corps "cep"aux mains des hommes y est assumé comme la condition ultime du renouvellement des fruits et la promesse d'une bonne vendange. C'est un voyage sans cesse recommencé, qui s'écrit avec le temps, les orages, les sécheresses, le gel et ses blessures, le trop plein des eaux de printemps qui ruine la terre, qui du vignoble est l'esclave ou le maître? ...Il se débat, fait corps à son vignoble, il le panse, le nourri, lui parle, c'est un être pensant...,tout comme lui, aussi mortel. Ainsi par le miracle d'incessantes métamorphoses, arrive le temps des dégradations, des reliques qui recèlent le germe et le souffle de toute vie. La chair et l'esprit ne font plus qu'un, fondus dans le même élan créateur.
CHEMIN DE VIGNES... "L'esprit du lieu se transmet par le terroir dans l'esprit du vin." Philippe Roy. Le corps est depuis longtemps au centre de mes réflexions. Pas un corps « en représentation », figé, anatomique ou marchandisé, mais un corps en mouvement, fragile dans sa grandeur, ses blessures, ses faiblesses. Dans le projet "Chemin de Vignes" c'est ce même corps qui m'apparaît dans la vision des ceps, ses torsions, ses élans m'interrogent, comme la métaphore d'un être pensant. D'une façon générale mon parcours artistique exprime généralement les variations de mes états, mes sentiments, mes émotions... Dans le titre appréhendé de "Chemin de Vignes" le mot cheminement prend son sens, il m'inspire un sentiment, une action, une production de sens dans l'installation par le mouvement, par le dialogue des oeuvres de JY Bardin, mais aussi la quête d'une mémoire collective. Il y a dans le mouvement un état de devenir. Toute l'évolution de la matière y est encodée, accessible sous forme de traces et de vibrations que réactivent le geste et l'intention. Cette évocation échappe à notre temporalité dans le sens où il fait appel à la mémoire émotionnelle. Si le mouvement est la marque du vivant, Chemin de Vignes en est bien la définition et l'incarnation. Ici le travail repose sur un jeu permanent de l'homme et de la nature, ainsi cette installation s’exprime de façon tout à la fois pérenne par l’histoire qu'elle raconte, et tout à la fois éphémère par le sentiment de fragilité que génère la vie. L'abandon du corps "cep"aux mains des hommes y est assumé comme la condition ultime du renouvellement des fruits et la promesse d'une bonne vendange. C'est un voyage sans cesse recommencé, qui s'écrit avec le temps, les orages, les sécheresses, le gel et ses blessures, le trop plein des eaux de printemps qui ruine la terre, qui du vignoble est l'esclave ou le maître? ...Il se débat, fait corps à son vignoble, il le panse, le nourri, lui parle, c'est un être pensant...,tout comme lui, aussi mortel. Ainsi par le miracle d'incessantes métamorphoses, arrive le temps des dégradations, des reliques qui recèlent le germe et le souffle de toute vie. La chair et l'esprit ne font plus qu'un, fondus dans le même élan créateur.
CHEMIN DE VIGNES... "L'esprit du lieu se transmet par le terroir dans l'esprit du vin." Philippe Roy. Le corps est depuis longtemps au centre de mes réflexions. Pas un corps « en représentation », figé, anatomique ou marchandisé, mais un corps en mouvement, fragile dans sa grandeur, ses blessures, ses faiblesses. Dans le projet "Chemin de Vignes" c'est ce même corps qui m'apparaît dans la vision des ceps, ses torsions, ses élans m'interrogent, comme la métaphore d'un être pensant. D'une façon générale mon parcours artistique exprime généralement les variations de mes états, mes sentiments, mes émotions... Dans le titre appréhendé de "Chemin de Vignes" le mot cheminement prend son sens, il m'inspire un sentiment, une action, une production de sens dans l'installation par le mouvement, par le dialogue des oeuvres de JY Bardin, mais aussi la quête d'une mémoire collective. Il y a dans le mouvement un état de devenir. Toute l'évolution de la matière y est encodée, accessible sous forme de traces et de vibrations que réactivent le geste et l'intention. Cette évocation échappe à notre temporalité dans le sens où il fait appel à la mémoire émotionnelle. Si le mouvement est la marque du vivant, Chemin de Vignes en est bien la définition et l'incarnation. Ici le travail repose sur un jeu permanent de l'homme et de la nature, ainsi cette installation s’exprime de façon tout à la fois pérenne par l’histoire qu'elle raconte, et tout à la fois éphémère par le sentiment de fragilité que génère la vie. L'abandon du corps "cep"aux mains des hommes y est assumé comme la condition ultime du renouvellement des fruits et la promesse d'une bonne vendange. C'est un voyage sans cesse recommencé, qui s'écrit avec le temps, les orages, les sécheresses, le gel et ses blessures, le trop plein des eaux de printemps qui ruine la terre, qui du vignoble est l'esclave ou le maître? ...Il se débat, fait corps à son vignoble, il le panse, le nourri, lui parle, c'est un être pensant...,tout comme lui, aussi mortel. Ainsi par le miracle d'incessantes métamorphoses, arrive le temps des dégradations, des reliques qui recèlent le germe et le souffle de toute vie. La chair et l'esprit ne font plus qu'un, fondus dans le même élan créateur.
CHEMIN DE VIGNES... "L'esprit du lieu se transmet par le terroir dans l'esprit du vin." Philippe Roy. Le corps est depuis longtemps au centre de mes réflexions. Pas un corps « en représentation », figé, anatomique ou marchandisé, mais un corps en mouvement, fragile dans sa grandeur, ses blessures, ses faiblesses. Dans le projet "Chemin de Vignes" c'est ce même corps qui m'apparaît dans la vision des ceps, ses torsions, ses élans m'interrogent, comme la métaphore d'un être pensant. D'une façon générale mon parcours artistique exprime généralement les variations de mes états, mes sentiments, mes émotions... Dans le titre appréhendé de "Chemin de Vignes" le mot cheminement prend son sens, il m'inspire un sentiment, une action, une production de sens dans l'installation par le mouvement, par le dialogue des oeuvres de JY Bardin, mais aussi la quête d'une mémoire collective. Il y a dans le mouvement un état de devenir. Toute l'évolution de la matière y est encodée, accessible sous forme de traces et de vibrations que réactivent le geste et l'intention. Cette évocation échappe à notre temporalité dans le sens où il fait appel à la mémoire émotionnelle. Si le mouvement est la marque du vivant, Chemin de Vignes en est bien la définition et l'incarnation. Ici le travail repose sur un jeu permanent de l'homme et de la nature, ainsi cette installation s’exprime de façon tout à la fois pérenne par l’histoire qu'elle raconte, et tout à la fois éphémère par le sentiment de fragilité que génère la vie. L'abandon du corps "cep"aux mains des hommes y est assumé comme la condition ultime du renouvellement des fruits et la promesse d'une bonne vendange. C'est un voyage sans cesse recommencé, qui s'écrit avec le temps, les orages, les sécheresses, le gel et ses blessures, le trop plein des eaux de printemps qui ruine la terre, qui du vignoble est l'esclave ou le maître? ...Il se débat, fait corps à son vignoble, il le panse, le nourri, lui parle, c'est un être pensant...,tout comme lui, aussi mortel. Ainsi par le miracle d'incessantes métamorphoses, arrive le temps des dégradations, des reliques qui recèlent le germe et le souffle de toute vie. La chair et l'esprit ne font plus qu'un, fondus dans le même élan créateur.
CHEMIN DE VIGNES... "L'esprit du lieu se transmet par le terroir dans l'esprit du vin." Philippe Roy. Le corps est depuis longtemps au centre de mes réflexions. Pas un corps « en représentation », figé, anatomique ou marchandisé, mais un corps en mouvement, fragile dans sa grandeur, ses blessures, ses faiblesses. Dans le projet "Chemin de Vignes" c'est ce même corps qui m'apparaît dans la vision des ceps, ses torsions, ses élans m'interrogent, comme la métaphore d'un être pensant. D'une façon générale mon parcours artistique exprime généralement les variations de mes états, mes sentiments, mes émotions... Dans le titre appréhendé de "Chemin de Vignes" le mot cheminement prend son sens, il m'inspire un sentiment, une action, une production de sens dans l'installation par le mouvement, par le dialogue des oeuvres de JY Bardin, mais aussi la quête d'une mémoire collective. Il y a dans le mouvement un état de devenir. Toute l'évolution de la matière y est encodée, accessible sous forme de traces et de vibrations que réactivent le geste et l'intention. Cette évocation échappe à notre temporalité dans le sens où il fait appel à la mémoire émotionnelle. Si le mouvement est la marque du vivant, Chemin de Vignes en est bien la définition et l'incarnation. Ici le travail repose sur un jeu permanent de l'homme et de la nature, ainsi cette installation s’exprime de façon tout à la fois pérenne par l’histoire qu'elle raconte, et tout à la fois éphémère par le sentiment de fragilité que génère la vie. L'abandon du corps "cep"aux mains des hommes y est assumé comme la condition ultime du renouvellement des fruits et la promesse d'une bonne vendange. C'est un voyage sans cesse recommencé, qui s'écrit avec le temps, les orages, les sécheresses, le gel et ses blessures, le trop plein des eaux de printemps qui ruine la terre, qui du vignoble est l'esclave ou le maître? ...Il se débat, fait corps à son vignoble, il le panse, le nourri, lui parle, c'est un être pensant...,tout comme lui, aussi mortel. Ainsi par le miracle d'incessantes métamorphoses, arrive le temps des dégradations, des reliques qui recèlent le germe et le souffle de toute vie. La chair et l'esprit ne font plus qu'un, fondus dans le même élan créateur.
CHEMIN DE VIGNES... "L'esprit du lieu se transmet par le terroir dans l'esprit du vin." Philippe Roy. Le corps est depuis longtemps au centre de mes réflexions. Pas un corps « en représentation », figé, anatomique ou marchandisé, mais un corps en mouvement, fragile dans sa grandeur, ses blessures, ses faiblesses. Dans le projet "Chemin de Vignes" c'est ce même corps qui m'apparaît dans la vision des ceps, ses torsions, ses élans m'interrogent, comme la métaphore d'un être pensant. D'une façon générale mon parcours artistique exprime généralement les variations de mes états, mes sentiments, mes émotions... Dans le titre appréhendé de "Chemin de Vignes" le mot cheminement prend son sens, il m'inspire un sentiment, une action, une production de sens dans l'installation par le mouvement, par le dialogue des oeuvres de JY Bardin, mais aussi la quête d'une mémoire collective. Il y a dans le mouvement un état de devenir. Toute l'évolution de la matière y est encodée, accessible sous forme de traces et de vibrations que réactivent le geste et l'intention. Cette évocation échappe à notre temporalité dans le sens où il fait appel à la mémoire émotionnelle. Si le mouvement est la marque du vivant, Chemin de Vignes en est bien la définition et l'incarnation. Ici le travail repose sur un jeu permanent de l'homme et de la nature, ainsi cette installation s’exprime de façon tout à la fois pérenne par l’histoire qu'elle raconte, et tout à la fois éphémère par le sentiment de fragilité que génère la vie. L'abandon du corps "cep"aux mains des hommes y est assumé comme la condition ultime du renouvellement des fruits et la promesse d'une bonne vendange. C'est un voyage sans cesse recommencé, qui s'écrit avec le temps, les orages, les sécheresses, le gel et ses blessures, le trop plein des eaux de printemps qui ruine la terre, qui du vignoble est l'esclave ou le maître? ...Il se débat, fait corps à son vignoble, il le panse, le nourri, lui parle, c'est un être pensant...,tout comme lui, aussi mortel. Ainsi par le miracle d'incessantes métamorphoses, arrive le temps des dégradations, des reliques qui recèlent le germe et le souffle de toute vie. La chair et l'esprit ne font plus qu'un, fondus dans le même élan créateur.
CHEMIN DE VIGNES... "L'esprit du lieu se transmet par le terroir dans l'esprit du vin." Philippe Roy. Le corps est depuis longtemps au centre de mes réflexions. Pas un corps « en représentation », figé, anatomique ou marchandisé, mais un corps en mouvement, fragile dans sa grandeur, ses blessures, ses faiblesses. Dans le projet "Chemin de Vignes" c'est ce même corps qui m'apparaît dans la vision des ceps, ses torsions, ses élans m'interrogent, comme la métaphore d'un être pensant. D'une façon générale mon parcours artistique exprime généralement les variations de mes états, mes sentiments, mes émotions... Dans le titre appréhendé de "Chemin de Vignes" le mot cheminement prend son sens, il m'inspire un sentiment, une action, une production de sens dans l'installation par le mouvement, par le dialogue des oeuvres de JY Bardin, mais aussi la quête d'une mémoire collective. Il y a dans le mouvement un état de devenir. Toute l'évolution de la matière y est encodée, accessible sous forme de traces et de vibrations que réactivent le geste et l'intention. Cette évocation échappe à notre temporalité dans le sens où il fait appel à la mémoire émotionnelle. Si le mouvement est la marque du vivant, Chemin de Vignes en est bien la définition et l'incarnation. Ici le travail repose sur un jeu permanent de l'homme et de la nature, ainsi cette installation s’exprime de façon tout à la fois pérenne par l’histoire qu'elle raconte, et tout à la fois éphémère par le sentiment de fragilité que génère la vie. L'abandon du corps "cep"aux mains des hommes y est assumé comme la condition ultime du renouvellement des fruits et la promesse d'une bonne vendange. C'est un voyage sans cesse recommencé, qui s'écrit avec le temps, les orages, les sécheresses, le gel et ses blessures, le trop plein des eaux de printemps qui ruine la terre, qui du vignoble est l'esclave ou le maître? ...Il se débat, fait corps à son vignoble, il le panse, le nourri, lui parle, c'est un être pensant...,tout comme lui, aussi mortel. Ainsi par le miracle d'incessantes métamorphoses, arrive le temps des dégradations, des reliques qui recèlent le germe et le souffle de toute vie. La chair et l'esprit ne font plus qu'un, fondus dans le même élan créateur.

CHEMIN DE VIGNES... "L'esprit du lieu se transmet par le terroir dans l'esprit du vin." Philippe Roy. Le corps est depuis longtemps au centre de mes réflexions. Pas un corps « en représentation », figé, anatomique ou marchandisé, mais un corps en mouvement, fragile dans sa grandeur, ses blessures, ses faiblesses. Dans le projet "Chemin de Vignes" c'est ce même corps qui m'apparaît dans la vision des ceps, ses torsions, ses élans m'interrogent, comme la métaphore d'un être pensant. D'une façon générale mon parcours artistique exprime généralement les variations de mes états, mes sentiments, mes émotions... Dans le titre appréhendé de "Chemin de Vignes" le mot cheminement prend son sens, il m'inspire un sentiment, une action, une production de sens dans l'installation par le mouvement, par le dialogue des oeuvres de JY Bardin, mais aussi la quête d'une mémoire collective. Il y a dans le mouvement un état de devenir. Toute l'évolution de la matière y est encodée, accessible sous forme de traces et de vibrations que réactivent le geste et l'intention. Cette évocation échappe à notre temporalité dans le sens où il fait appel à la mémoire émotionnelle. Si le mouvement est la marque du vivant, Chemin de Vignes en est bien la définition et l'incarnation. Ici le travail repose sur un jeu permanent de l'homme et de la nature, ainsi cette installation s’exprime de façon tout à la fois pérenne par l’histoire qu'elle raconte, et tout à la fois éphémère par le sentiment de fragilité que génère la vie. L'abandon du corps "cep"aux mains des hommes y est assumé comme la condition ultime du renouvellement des fruits et la promesse d'une bonne vendange. C'est un voyage sans cesse recommencé, qui s'écrit avec le temps, les orages, les sécheresses, le gel et ses blessures, le trop plein des eaux de printemps qui ruine la terre, qui du vignoble est l'esclave ou le maître? ...Il se débat, fait corps à son vignoble, il le panse, le nourri, lui parle, c'est un être pensant...,tout comme lui, aussi mortel. Ainsi par le miracle d'incessantes métamorphoses, arrive le temps des dégradations, des reliques qui recèlent le germe et le souffle de toute vie. La chair et l'esprit ne font plus qu'un, fondus dans le même élan créateur.

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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 09:10
Invitation au vernissage....

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Chemin de Vignes...CHEMINS DE VIE.La Chardière St Jean . Chantonnay
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